Eric Provenchère

Éric Pro­ven­chère est né à Cler­mont-Fer­rand en 1970. Diplô­mé du DNSEP (Diplôme natio­nal d’art et supé­rieur d’expression plas­tique) en 1998, à l’École Supé­rieure d’Art de Cler­mont-Fer­rand. Vit et tra­vaille en Auvergne. Il a tra­vaillé dans le champ des arts plas­tiques comme pro­fes­seur, média­teur pour une col­lec­tion publique, et artiste-inter­ve­nant. Expo­si­tions prin­ci­pales : Salon Jeune Créa­tion (Paris, 2001), "L’art dans les cha­pelles" (Bre­tagne, 2006), Gale­rie In Exten­so (Cler­mont-Fer­rand, 2012), La Tôle­rie (Cler­mont­Fer­rand, 2014). Cinq œuvres de la Série “Mas­sif ” intègrent la col­lec­tion du FRAC Auvergne en 2014.

"Éric Pro­ven­chère est un peintre rare, et fort dis­cret. Sa dis­cré­tion est pro­por­tion­nelle à son talent. Il s'agit en effet de l'un de nos peintres fran­çais les plus inté­res­sants, dans le sens aven­tu­reux du terme, c'est-à-dire aus­si expé­rien­tiel. On pour­rait dire que nous trou­vons chez lui les fon­da­men­taux de la pein­ture, dans le dénue­ment le plus sou­vent de sa seule pré­sence, c'est-à-dire faire exis­ter la pein­ture avec peu, ce qui est dif­fi­cile autant que rare, et en refu­sant le motif.
En quelque sorte, il n'y a pas de motif chez lui, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a que de la matière, sinon il eut vite fait de trou­ver une petite façon à lui de faire et refaire la même chose, autre­ment dit, d'appliquer deux-trois lettres d'un alpha­bet per­son­nel. Mais ce n'est pas ce qu'il fait non plus. Il pose la ques­tion — entre autres, car l'interprétation est tou­jours plu­ra­liste —, de la touche et de son appli­ca­tion. C'est très ris­qué, mais Pro­ven­chère par­vient à rele­ver les défis. Il ne cache pas la pein­ture der­rière la repré­sen­ta­tion ; il la montre, nue et mez­za voce." Léon Mych­kine


De la série "Plutôt que des fleurs"


De la série "Banc de touches"


De la série "Margelles"


De la série "Voiles"


De la série "Folioles"



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